Parfois…

Voyager avec la SNCF est pourvoyeur d’émotions, souvent contradictoires mais toutes bien réelles.

Parfois la SNCF m’émeut, comme avec cette jolie histoire d’une vieille dame qui s’est trompée de TGV. Toute paniquée et affolée en se rendant compte de son erreur, elle a eu la chance d’être à la fois entourée de voyageurs qui ont su l’accompagner pour trouver le bon interlocuteur dans le train, d’avoir rencontré un chef de bord qui s’est mobilisé pour elle, et d’avoir bénéficié d’une heure de pointe qui a permis de faire arrêter un TGV pour qu’elle retrouve sa voie (huhu… si ça c’est pas du jeu de mots de compèt’ !) http://www.franceinfo.fr/societe/deux-tgv-s-arretent-pour-aider-une-passagere-qui-s-etait-trompee-de-train-983861-2013-05-11

Souvent la SNCF m’agace, comme ces matins où rien ne va, où tous les trains sont en retard de 10 minutes parce que dès 6h, ils n’ont pas été capables de faire partir un train à l’heure.

Par moment, elle me révolte comme quand un contrôleur fait du zèle et verbalise un voyageur qui a son abonnement de travail mais pas son attestation employeur, alors même que tous les wagons sont pleins à craquer et que nous voyageons évidemment debout.

Quelques fois, elle suscite mon respect, notamment quand je croise des agents passionnés qui mettent toute leur énergie au service de leurs clients, quand tant d’autres leur mettent des bâtons dans les roues.

Et plus rarement, elle me fait rire, comme ici :

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Pas sure que le rédacteur garde son poste bien longtemps, mais pour le coup, ça a contribué à égayer ma journée.